01 juillet 2008
Donnes Moi Une Seconde

My Second Reality by Phoenyx
Donnes moi une seconde, juste un moment,
laisses moi te dire un mot,
juste un mot.
Mais tu n’as pas le temps, trop pressée,
juste le temps pour nos regards de s'entrecroiser.
Tu me fuis sans le vouloir,
et moi je voudrais te garder dans mon
histoire.
Avant de te voir,
j’étais seul sur mon
miroir,
depuis que j’ai vu tes yeux, ton sourire
et tes lèvres,
je vois leur doux reflet quand je me
rase le matin.
J’aimerais juste te prendre, une fois,
te prendre une fois seulement la main.
Que tu ressentes la chaleur que ton
sourire m’inspire,
mais ta main m’échappe sans que tu le
veuilles vraiment,
sans que j’aie le temps de tout te dire.
Moi, j’aimerais juste faire éclore dans
ton cœur
les mots que tes yeux pondent dans mon cœur.
Tes yeux, ton sourire, ta bouche qui ne
me connaissent pas encore,
un monde de caresses gardées en moi, juste
pour toi.
Alors que tu ne me connais même pas,
et que tu me souris tout juste,
chaque fois que je passe
devant toi.
Tant de mots qui se bousculent aux
portes de mon flow
alors que je ne connais même pas ton nom,
et que quand je te vois,
et que j’oses te parler,
je te vouvoies.
Quand tu me dis “bonne soirée”,
je réponds “à vous aussi”,
alors que mon cœur rêve de vous dire “I
love you Baby”,
et de te serrer dans mes bras.
Tant, tant et tant de choses que j’aimerais
vous soupirer,
tant de pensées soyeuses que j’aimerais vous
sussurer.
Donnez moi juste une seconde,
juste une seconde prise dans nos regards
croisés,
pour que je puisse juste vous dire :
Je t’aime.
Donnes Moi Une Seconde - 06/08'
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22 mai 2008
An Displeg
No Time To Explain by The Colors Of My Mind
Je n'avais pas huit ans que déjà l'ange aux yeux d'encre conversait avec mon flow
Je n'avais pas douze ans que mes phrases déjà s'accordaient aux yeux des anges
Je n'avais pas vingt ans que ma prose se jouait de leurs jeux de mots
Je n'avais pas trente ans que mon flow se baignait déjà dans les eaux du Gange
Je suis éperdu tel l'épervier quand je pose mes glyphes dans nos consciences
Ma science, sans gages ni flatulences,
L'innocence mon pote,
L'inconscience ma chérie...

An Displeg - 05 - '08
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07 mai 2008
Zeste de Flow

Flow by Emindeath
Flons-flons de mes accords de sons. Osons. Une pose majestueuse dans le visuel des pisseuses ébahies. Un éclat d’or dans les yeux de celles qui rêvent encore. Un glissement de violons le long de vos plages d’éveil. Le matin, au réveil, une hirondelle qui vole sur deux ailes sages. Un printemps coupé en rondelles, des facilités de mots qu’allonge mon flow. Un beat qui fait le back-flip sans bites dressées, juste un zap l’instant d’un zip quand je flippe. Je plonge avec la phrase dans mes songes sans faire trop de phases, pur sans saturer vos synapses, un zeste de schnaps pour que l’effet dure. Classe, sans trop d’emphase, je délicate mes pensées délicates pour mourir dans la silice de vos regards divergents et doucement je m’immisce dans vos coeurs réticents. Un délice calme de sons et de sens envoyés vers vos inconsciences. Tu es le receptacle de mes innocences, ma prose se pose en toi comme un blues, sans ruses, nature. Je te propose le délire cool, les glissements de mots osés et surs. Je sussure avec intelligence, roulant sur ma langue le flow de ton esprit. Pour dire court, je sensualise ma pensée pour qu’elle épouse le corps de tes poésies. Le but est d’être ensemble et pour ça ma prose reste jolie. Et si j’écris, c’est par amour. Avec des rimes qui sonnent pour toujours.

Zeste de Flow - 05 - '08
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14 février 2008
Idéologie du Bitume

Ideologie du Bitume - 12 - '07
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15 décembre 2007
Homo Sapiens

Homo Sapiens by Dualizer
Tu veux un scoop ? I’m dead. Tu vois le profil ? Un rasta sans dreads. Le mort vivant qui balance des mots pleins de sang ça te fait comme l’électro-choc qu’à reçu Frankenstein. Suis le fil bon sang !
Robocop du flow composé de pièces disparates placées en syncope, la rate des rats greffée à la foi des Rois, ceux d’Afrique bien sur, sinon je ne serais pas là, crois moi, je reste plus Hip-Hop que toi. PLUS un flow super dynamique et toi tu aurais la recette pour faire vivre l’espoir ? Waow !
Noir ? Moi ? Non.
Plus noir encore et plus hardcore encore, fort comme un break-beat posé par E.P.M.D avec Ghostface qui pleure dessus. Je suis dans la ligne de mire de vos communautés qui se pissent dessus. 100 pour 100 purs de sang dans le mix des médias. Moi ?
Mais je rigole comme Obélix ! Mattes au passage la phase qui phrase M.C Solaar et sa Fanny Ardent. C'est juste de l'art. Du lard ? Non, il te manque la culture et je n'en mange que dans les carbonaras. Tentant ?
Tu t'effares ? Je suis un sang pur métis. Le cauchemar du blanc et du noir dans ton assiette, tu veux me gouter ? Doux comme de la réglisse, t'aimes pas ? Vanillé aussi. Tu préfères ? Ma saveur te salives l'entre deux, sucré-salé, tu veux saliver avec moi ? Allez ! Oses comme Alice et glisses.
Faut avoir l’appétit sévère pour oser me tester, je ne serais jamais ta tasse de thé. Epargnes moi l’exotique, je suis intrinsèque, quarteron sans prétentions, ma seule revendication ? J'explique.
Fuck all y'all, I’m human, first things first, that’s all.
Mon génome embrasse toute généalogie, je suis le donneur universel, tu veux des enfants de moi ? Ils auront ta couleur PLUS ma fureur de vaincre style Bruce Lee. De vrais emmerdeurs pour ta philosophie en noir et blanc, comment t’appelles ça ? Du manichéisme ? O.K. La lumière et les ténèbres coexistent sans jamais se mêler ? Va te faire enculer. Je digères pas les -ismes.
Crois moi c'est bien plus compliqué.
Avec moi c’est du dépassé, mon A.D.N t’emmène au delà du gris, sans préservatifs. J’ai l’arc en ciel pour horizon et tu voudrais que je me limite pour des histoires de sexe ou de haine ? Quoi ? Farakhan ou le F.N ? Trop con.
No way, I’m far above insane commitments to races. En dessous, pour moi, c'est poussif. Maladif même.
Je suis métis plus blanc que noir et plus noir que blanc. Dans tous les cas invisible. Cherches pas à me sonder tu finiras isolé dans un flow plein de pipi. Ma génération ? Celle du X.
Malcom X ? Respect total, plus que métis lui aussi. Bob Marley ? Métis sans hésiter, respect toujours aussi. Je fais partie de la lignée, celle de ceux qui défendent leur identité, la mienne est mondialisée, l’Afrique comme origine et le monde comme destination, c’est le cas de toute l’humanité. T'es surpris ?
Sois pas con. Je pose du masculin dans ma grammaire, car les femmes sont moins connes, bises à ma grand-mère. La Vierge Marie comme Icône ? Mmm... Facile. La mère d'Issa comme issue ? Mmm... Plus subtil je suis, crois moi, et c'est pour ça que mes mots suent la rédemption. Pour toi comme pour moi, tout ça en chanson.
Tu veux que je te parle de quoi sinon ? De religion ? La race n’interfère pas dans cette question. Mélanges pas tout chérie sinon tu finiras dans le camp de ceux qui restent bloquées par l’illusion. Facile de vivre sur ton nombril percé. C'est là où je te kiss pour te chatouiller. Un délice.
Je suis métis, plus que métis, humain pur, les vices PLUS les qualités en sus. Pourvu que ça dure !
Et c’est pour ça que j’assure encore quand tu me suces comme la moelle d'un os dans ta bouillabaisse, c'est du mix de Nice avec la pulpe d'une orange de Jafaden. Pile dans tes fesses. Vulgaire ? Un zeste pour te frotter le quand à soi, j'aime les produits qui grattent. Israélite black ? En plus oui, c'est marqué sur mon A.D.N. Tiens, lis ! Sémite savant avec le sentiment catholique d'un islam conscient venu du noir continent. Tu me prends pour qui ? Je suis l'animiste bantou qui te flashe ses algorithmes celtiques, c'est tout. Me zo ganet e kreiz ar bed. Tu fais quoi après ? Tu fermes ta gueule et tu files, c'est tout. Voilà le hic, restes ma poupée vaudou.
Je viens de loin ma fille. Tu ne rêves pas, là, présentement, je te pince.
Et c'est vrai.
Je suis un Homo Sapiens.
Pour combien de temps encore ?
Tant que tu restes hardcore tout ira bien et la chute de ce texte t'appartiens, tes commentaires seront ma conclusion.
Pour t'aider un peu, saches que je restes tien ma puce.
Homo Sapiens... Métis, je le vaux bien. J'en ai le parfum.
Homo Sapiens, sans plus.
Si t'es sur Facebook, prends moi comme copain. Je suis ton plus.

Homo Sapiens - 12 - '07
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12 décembre 2007
Krump Poetry

Krump by Tedikuma
Ak/ak/ ak/ ak/ accours
Ak/ak/ ak/ accours vers nous
Prin/prin/ prin/
/ce de l’espace
/ce de l’espace
De les/les/ de l’espace...
Accours vers nous prince de l’espace
Rêves a fond de cave Trêve bancale
Ecrit séminal Mots liquides Rime divine Tu baves
10 euros de flow l’aller pour Medine
Clash Médecine 2 balles 5 d’Intraveineuse Spleen cash
Passe le buzz aux Dingues du bling-bling
Matte le tuning bozo Tout ça sans lâcher une thune
Ma syntaxe flashe Jantes chromées Déchire trop
Le gène Afro ki nique ta sentence Je l’ai trop
Trop chan-mé Stance sensée
Trop dur à prononcer pour tes lèvres gercées
J’avance Visage coloré
Peintures de guerre Vocabulaire guerrier
C’est que j’suis Conscient des dégâts que j’fais
‘spèce de baltass j’allume Baltringues je casse
Super héros l’Arme ludique l’Ame lyrique
Tactique Flow De Niro se lâche l’écrit fume Checkes Ras Kass
Booming system Sono mentale Classe sentimentale
Bombes Intellect fun Trop select Scandale j’aime
Sonne mes mots Funkadelik J’oppresse dur
Téma mon zé-phra Phrasé d’or pur
Moonwalk lyrical Cut de mots blogués
Lexique décalé Gangbang sémantique Déclique l’obscène
Rime à l’aise sur Scènes coupées
Back Flip verbal Scratche Flow décroisé
Saute j’lévite Fosbury sta-ile Touches l’apogée
Teste pas ça chez toi NON tu t’feras mal
Mon écrit danse 100 stases Pète mes phazes Krump
Crie trop 2 style Pense Fout des crampes
Du Slam Dunk de France
Sur bitume
Sur j’appose
Pur la dose
Pump up the volume Ecrase quand j’cause
Ma rime danse Quand je pose funk Ma plume l’horizon sniffe
Laisse la ligne aux cramés punks bidons même Eux me kiffent
Closer to God in a tight situation
Je compose sur les 4 temps du Silence
Philosophie multi-syllabique
Surexpose Fais couler mes rimes denses
Sur html Du Rimmel noir sur peau bleue
Verse un blues Pas de gimmicks c’est ma vie que j’déroule
ma version de Birth Of the Cool
Bio M.C sans M.I.C Poète sans plume Slameur sans scène
Pété de peines sans thunes mais m’en cogne
Quand je serais grand
J’ferais danser les éléphants
Inscrits ça comme un dogme
Ak/ak/ ak/ ak/ accours
Ak/ak/ ak/ accours vers nous
Prin/prin/ prin/
/ce de l’espace
/ce de l’espace
De les/les/ de l’espace...
Accours vers nous
Prince de l’espace...

Krump Poetry - 12 - '07
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Space dédicace à Gael et à Olof :)
06 décembre 2007
Dark Temp-Oralité

F!@cked by The Psycrothic
Plus le temps, je n'ai plus le temps, me bouffe les tempes, depuis peu le cœur me ronge d’amour, les pulsations se font sporadiques et rouges, à pleurer de rire, limite comique. Quand t'as le cancer qui te songe quelle cadence tu sers ? Faut que je bouge, cosmique si possible.
J’ai besoin de calmer le jeu, j’aime jouer mais je n’ai plus de jetons, juste quelques rimes à placer pour tromper la mort qui me regarde droit dans les yeux. Des jets de flow sur les marches du casino. Et je préfère ça. Comme ça je reste pro. Même si je gerbe en impro dans le vide.
J’ai pas peur de toi, je te connais depuis que je suis né. Je sais, tu ne m’épargneras pas ma douce mais je resterais invincible comme tu restes invisible, toi, ma mort et toi, mon amour, vous avez le même regard qui m’emporte, au pire, le même sourire. Vous êtes faites pour m'entendre.
Aurais-je juste la force de graver ces lignes sur un temple d’Egypte ? Sais pas, en tout cas, emporte mes cendres et mes hiéroglyphes en Afrique ma fille, c’est là que je suis né et là que mes anciens sont enterrés. Fais-le que je repose en paix et files sans te retourner. Tu me verras dans tes souvenirs, une ombre sous ton soleil, t'inquiètes pour l'oseille.
Je suis le Jedi qui revient toujours, l’enfant qui chante encore, l’amant qui aime d'amour, un zeste de Dark Vador, un baiser sur tes tempes quand tu dors mais je n’ai plus le temps pour sécher tes larmes. Hardcore, je suis d'accord, mort sans prévenir, ressuscité sans que tu ais le temps de me pleurer alors rigole, il me reste trois millions de flow à dire et tu as trois jours pour me faire sourire.
Et toi ?
Comment ça va ce matin ma chérie ? J'aime beaucoup l'éclat de ton gloss.

Dark Temporalité - 12 - '07
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22 novembre 2007
Galaxy's Child

Midnight Rendez-Vous by Kanikuman
Drums inside my head, ancient redrum song,
Chasing the real, chanting no wrong,
The blink of an eye and it's gone,
The stars under my skin, the stripes over my back
Keep the galaxy's child dreaming.
Through his drum he talks of a thousand worlds,
Of words flowed and moon reflections,
Full bloomed flowers upon concrete thorns.
The blink of an eye and it’s done,
Speed travelling thoughts under digits taps,
Typing the inputs of the galaxy's child's dreams.
Metamorphosis of the synapses,
words form all over my laptop,
Voices in my head, ancient songs,
The blink of an eye and it’s on
The soul searching dreams
Of the galaxy's child

Galaxy's Child - '07
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A Maurice Béjart.
14 novembre 2007
Au cœur de l’équinoxe

Fight It by Art 1 Fackz
Paradoxe du boxeur au cœur de l’équinoxe, la peur au zénith, l’horizon azimuté, un loop samplé sur nos réflexes, la flexion de l’intellect, l’heure sombre, la boucle fermée sur nos ombres, bouche d’or, lèvres de crystal, trompette finale, algorithme fractal, tombent les murs du quartier sud, comme à Jericho, j’entends l’écho des scuds sur Jerusalem, Salam des saints, Shalom des sages et la sale com des langues de putes, itsy bitsy filthy words all over your bikini, un atome de neurones qui flamboient nos atolls, leurs ayatollahs fumés à l’haya, le monde de demain quoi qu’il advienne nous appartient, nos apartés mis à part, sur mon portable je monitores le hardcore, tapes un, deux et trois, télécharges ma dernière sonnerie, part 666 sur 666 du prochain apocalypse en clef de si, entends les violons miauler mon son, mon sang, mes résidus de violence enchainée à ton écran, chez toi assignés à résidence, le volume à fond, mon visuel dément leurs assertions, compose un flow de géant, insères dedans un pas de plus pour nos humanités, mon esprit mitraille en 25 images par seconde, remplis le formulaire, souscris à mon enfer, freestyles sur nos demi vérités en demi teinte dans le crépuscule, éteins la lumière pour voir dans l’obscurité, j’implémente des opus minuscules de bijoux de prose, bout à bout mon manifeste est un fascicule complet, mais lis bien les clauses du contrat, no retreat no surrender, de la rime semence et du flow qui pense avec la pose du danseur, fait une pause et respire, c’est le paradoxe du boxeur...
Au cœur de l’équinoxe.

Au Coeur de l'Equinoxe - 11 - '07
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30 octobre 2007
Hardcore

Hardcore by Markcoxx
Le train a déraillé depuis longtemps,
J’appuie toujours pourtant sur l’accélérateur
En me déshabillant au fil des secondes qui passent
Me jouant de leurs tours de passe passe, combien de temps
Tiendrais-je encore les manettes d’un destin virevoltant ?
Mes humeurs profondes, ma rancœur féconde
N’ont que des mots pour ouvrir les tombes
Au milieu de zombies programmés pour des lendemains morbides
J’ai mis de côté mon avenir, ne misant que sur le présent
Il vient un temps ou l’heure à son importance
Où l’on découvre avec un sourire
L’étendue de son impotence.
Mille ans en arrière
J’aurais été gibier de potence
Et je reste encore un animal traqué
Par mes doutes et mes horizons truqués
Peut-être que ma réalité n’est qu’illusion
Mais elle a toujours le goût de mes envies
Plus l’amour d'un jour qui se lève
du bout de mes lèvres
sur les parcelles de nos vies.
Toujours en moi les flammes
Les mots tracés en filigrane
sur les parois du vide
Le flow en étendard mordoré
sur les collines de l’indicible
J’ai vu l’un après l’autre mes mentors
Sombrer l’un après l’autre en hurlant HARDCORE !
Serais-je le dernier à le grapher ?
Hardcore jusqu’à la mort...
Je sais que non,
des yeux me regardent
depuis les tréfonds de ma mémoire
Ils me bénissent d’écrire
ce qu’ils n’ont pas eu le temps de dire
Hardcore jusqu’à la mort.




