25 décembre 2007
Merry Kurisumasu

Extrait de Corto Maltese
La Maison dorée de Samarkande
21 décembre 2007
Krumping over Africa
Plus bas, j'ai un texte, Krump Poetry. Inspiré par l'énergie que l'on peut voir ici.
Cette vidéo* illustre bien la vitalité de la culture noire, américaine en l'occurrence. On fait souvent le lien entre les manifestations culturelles noires américaines et l'Afrique. Mais c'est plus qu'un lien.
La culture populaire noire américaine est la perpétuation des bases culturelles issues de l'Afrique. Ces bases culturelles, ces codes particulier que revêt l'expression humaine, existent dans L'Amérique noire à l'état brut, largement inconsciente. Et chaque fois que les circonstances le permettent, elles s'expriment. C'est la réactivation des bases culturelles africaines dans le cadre d'une expression, toujours renouvelée.
Dans cette vidéo, un exemple précis illustre ce que je viens de dire. A plusieurs reprises, les danseurs viennent "provoquer" ceux qui jouent du tambour. La relation danseur-tambour date de la nuit des temps. Une confrontation-complémentarité que l'on retrouve dans toutes les manifestations de la culture africaine. Il suffit d'avoir vu ce qui se passe avec le gwo-ka ou même la relation breakeurs-dee-jay dans les prémisses du Hip-Hop. Les principes de base de la danse africaine se retrouvent transcendés avec des danseurs de Krump issus des quartiers noirs américains de Los Angeles en 2004.
Réactivation des bases culturelles africaines dans le cadre d'une expression, toujours renouvelée. Même après l'horreur de l'esclavage, le dénigrement permanent des cultures dominantes, la culture africaine, puissante en elle même, continue de produire au travers de ses arrières petits enfants. Même inconscients de leur héritage, ils perpétuent les racines culturelles. C'est un miracle qui nous fait encore admirer aujourd'hui des Bob Marley ou des James Brown.
Le blues, le jazz, le Hip-Hop et maintenant le Krump sont des exemples de ce miracle. Les exemples s'étendent et valent pour toutes les cultures noires issues d'Afrique. Salsa, mento, capoera, kompa, gwo ka etc... et la, je n'implique que la musique.
C'est en regard de cela que l'expression Africain-Américain ne se réduit pas qu'à un concept identitaire. C'est une réalité culturelle qui s'étend à tout le "nouveau-monde".
Ce qui met en lumière, une fois de plus, que la vitalité culturelle s'exprime toujours par le peuple, il n'y a de culture vivante que la culture populaire. En tout cas de mon point de vue. La culture intello vient toujours après, avec son corolaire de cocktails cheap, de coke et de mauvais suchis servis aux divers vernissages.
Pour ceux qui se poseraient la question, le Krump est au breakdance ce que le bouddhisme zen est au bouddhisme tibétain, ce que le soufisme est à l'islam ou pour être plus clair et laïque, ce que le ragga est au reggae ou le steak frites au Big Mac.
Le breakdance tend à préférer l'amplitude de l'expression corporelle par des mouvements techniques élaborés, hyper stylisés et complexes. Je peux mesurer cette complexité car je suis rentré dans la culture Hip-Hop par le biais du breakdance. Le Krump en revanche concentre tout sur l'énergie interne et la manifestation radicale de cette énergie dans le mouvement. Il n'en est pas moins stylé, juste plus concentré dans l'exploitation de l'énergie.
Ceux qui dansent dans la vidéo au dessus sont les Krumps Kings (qui portent très bien leur nom). Le documentaire Rize de David LaChapelle est une bonne introduction au Krump**.
* Détails de la vidéo : Extrait de The Healing Concert, tenu à Washington DC, en Septembre 2006 avec le groupe Farafina Kan et Les Krump Kings.
**A ne surtout pas voir la version doublée en français, ça fait trop pitié.
18 décembre 2007
Lost File 07-004
Miss L. - Comment tu définis ce que tu fais quand tu écris ?
Mister K. - Ma poésie ?
Miss L. - Oui.
Mister K. - C’est le rappeur, le photographe, l’analyste, le journaliste, l’amant ou le poète que je ne serais jamais.
Lost File 07-004
Mister K.
15 décembre 2007
Homo Sapiens

Homo Sapiens by Dualizer
Tu veux un scoop ? I’m dead. Tu vois le profil ? Un rasta sans dreads. Le mort vivant qui balance des mots pleins de sang ça te fait comme l’électro-choc qu’à reçu Frankenstein. Suis le fil bon sang !
Robocop du flow composé de pièces disparates placées en syncope, la rate des rats greffée à la foi des Rois, ceux d’Afrique bien sur, sinon je ne serais pas là, crois moi, je reste plus Hip-Hop que toi. PLUS un flow super dynamique et toi tu aurais la recette pour faire vivre l’espoir ? Waow !
Noir ? Moi ? Non.
Plus noir encore et plus hardcore encore, fort comme un break-beat posé par E.P.M.D avec Ghostface qui pleure dessus. Je suis dans la ligne de mire de vos communautés qui se pissent dessus. 100 pour 100 purs de sang dans le mix des médias. Moi ?
Mais je rigole comme Obélix ! Mattes au passage la phase qui phrase M.C Solaar et sa Fanny Ardent. C'est juste de l'art. Du lard ? Non, il te manque la culture et je n'en mange que dans les carbonaras. Tentant ?
Tu t'effares ? Je suis un sang pur métis. Le cauchemar du blanc et du noir dans ton assiette, tu veux me gouter ? Doux comme de la réglisse, t'aimes pas ? Vanillé aussi. Tu préfères ? Ma saveur te salives l'entre deux, sucré-salé, tu veux saliver avec moi ? Allez ! Oses comme Alice et glisses.
Faut avoir l’appétit sévère pour oser me tester, je ne serais jamais ta tasse de thé. Epargnes moi l’exotique, je suis intrinsèque, quarteron sans prétentions, ma seule revendication ? J'explique.
Fuck all y'all, I’m human, first things first, that’s all.
Mon génome embrasse toute généalogie, je suis le donneur universel, tu veux des enfants de moi ? Ils auront ta couleur PLUS ma fureur de vaincre style Bruce Lee. De vrais emmerdeurs pour ta philosophie en noir et blanc, comment t’appelles ça ? Du manichéisme ? O.K. La lumière et les ténèbres coexistent sans jamais se mêler ? Va te faire enculer. Je digères pas les -ismes.
Crois moi c'est bien plus compliqué.
Avec moi c’est du dépassé, mon A.D.N t’emmène au delà du gris, sans préservatifs. J’ai l’arc en ciel pour horizon et tu voudrais que je me limite pour des histoires de sexe ou de haine ? Quoi ? Farakhan ou le F.N ? Trop con.
No way, I’m far above insane commitments to races. En dessous, pour moi, c'est poussif. Maladif même.
Je suis métis plus blanc que noir et plus noir que blanc. Dans tous les cas invisible. Cherches pas à me sonder tu finiras isolé dans un flow plein de pipi. Ma génération ? Celle du X.
Malcom X ? Respect total, plus que métis lui aussi. Bob Marley ? Métis sans hésiter, respect toujours aussi. Je fais partie de la lignée, celle de ceux qui défendent leur identité, la mienne est mondialisée, l’Afrique comme origine et le monde comme destination, c’est le cas de toute l’humanité. T'es surpris ?
Sois pas con. Je pose du masculin dans ma grammaire, car les femmes sont moins connes, bises à ma grand-mère. La Vierge Marie comme Icône ? Mmm... Facile. La mère d'Issa comme issue ? Mmm... Plus subtil je suis, crois moi, et c'est pour ça que mes mots suent la rédemption. Pour toi comme pour moi, tout ça en chanson.
Tu veux que je te parle de quoi sinon ? De religion ? La race n’interfère pas dans cette question. Mélanges pas tout chérie sinon tu finiras dans le camp de ceux qui restent bloquées par l’illusion. Facile de vivre sur ton nombril percé. C'est là où je te kiss pour te chatouiller. Un délice.
Je suis métis, plus que métis, humain pur, les vices PLUS les qualités en sus. Pourvu que ça dure !
Et c’est pour ça que j’assure encore quand tu me suces comme la moelle d'un os dans ta bouillabaisse, c'est du mix de Nice avec la pulpe d'une orange de Jafaden. Pile dans tes fesses. Vulgaire ? Un zeste pour te frotter le quand à soi, j'aime les produits qui grattent. Israélite black ? En plus oui, c'est marqué sur mon A.D.N. Tiens, lis ! Sémite savant avec le sentiment catholique d'un islam conscient venu du noir continent. Tu me prends pour qui ? Je suis l'animiste bantou qui te flashe ses algorithmes celtiques, c'est tout. Me zo ganet e kreiz ar bed. Tu fais quoi après ? Tu fermes ta gueule et tu files, c'est tout. Voilà le hic, restes ma poupée vaudou.
Je viens de loin ma fille. Tu ne rêves pas, là, présentement, je te pince.
Et c'est vrai.
Je suis un Homo Sapiens.
Pour combien de temps encore ?
Tant que tu restes hardcore tout ira bien et la chute de ce texte t'appartiens, tes commentaires seront ma conclusion.
Pour t'aider un peu, saches que je restes tien ma puce.
Homo Sapiens... Métis, je le vaux bien. J'en ai le parfum.
Homo Sapiens, sans plus.
Si t'es sur Facebook, prends moi comme copain. Je suis ton plus.

Homo Sapiens - 12 - '07
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12 décembre 2007
Krump Poetry

Krump by Tedikuma
Ak/ak/ ak/ ak/ accours
Ak/ak/ ak/ accours vers nous
Prin/prin/ prin/
/ce de l’espace
/ce de l’espace
De les/les/ de l’espace...
Accours vers nous prince de l’espace
Rêves a fond de cave Trêve bancale
Ecrit séminal Mots liquides Rime divine Tu baves
10 euros de flow l’aller pour Medine
Clash Médecine 2 balles 5 d’Intraveineuse Spleen cash
Passe le buzz aux Dingues du bling-bling
Matte le tuning bozo Tout ça sans lâcher une thune
Ma syntaxe flashe Jantes chromées Déchire trop
Le gène Afro ki nique ta sentence Je l’ai trop
Trop chan-mé Stance sensée
Trop dur à prononcer pour tes lèvres gercées
J’avance Visage coloré
Peintures de guerre Vocabulaire guerrier
C’est que j’suis Conscient des dégâts que j’fais
‘spèce de baltass j’allume Baltringues je casse
Super héros l’Arme ludique l’Ame lyrique
Tactique Flow De Niro se lâche l’écrit fume Checkes Ras Kass
Booming system Sono mentale Classe sentimentale
Bombes Intellect fun Trop select Scandale j’aime
Sonne mes mots Funkadelik J’oppresse dur
Téma mon zé-phra Phrasé d’or pur
Moonwalk lyrical Cut de mots blogués
Lexique décalé Gangbang sémantique Déclique l’obscène
Rime à l’aise sur Scènes coupées
Back Flip verbal Scratche Flow décroisé
Saute j’lévite Fosbury sta-ile Touches l’apogée
Teste pas ça chez toi NON tu t’feras mal
Mon écrit danse 100 stases Pète mes phazes Krump
Crie trop 2 style Pense Fout des crampes
Du Slam Dunk de France
Sur bitume
Sur j’appose
Pur la dose
Pump up the volume Ecrase quand j’cause
Ma rime danse Quand je pose funk Ma plume l’horizon sniffe
Laisse la ligne aux cramés punks bidons même Eux me kiffent
Closer to God in a tight situation
Je compose sur les 4 temps du Silence
Philosophie multi-syllabique
Surexpose Fais couler mes rimes denses
Sur html Du Rimmel noir sur peau bleue
Verse un blues Pas de gimmicks c’est ma vie que j’déroule
ma version de Birth Of the Cool
Bio M.C sans M.I.C Poète sans plume Slameur sans scène
Pété de peines sans thunes mais m’en cogne
Quand je serais grand
J’ferais danser les éléphants
Inscrits ça comme un dogme
Ak/ak/ ak/ ak/ accours
Ak/ak/ ak/ accours vers nous
Prin/prin/ prin/
/ce de l’espace
/ce de l’espace
De les/les/ de l’espace...
Accours vers nous
Prince de l’espace...

Krump Poetry - 12 - '07
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Space dédicace à Gael et à Olof :)
09 décembre 2007
Quart d'Heure Deux Cacahuetes

Un mercredi soir sur terre. Arrives au pub super tôt. Il n'y a ni D., ni F. ni M. Mais il y a B, connaissance, sans plus, sans moins, qui fréquente de temps à autre le pub.
Mister K – Salut B ! La forme ?
Mister B – Ouais, bof, con-çi con-ça…
Mister K – analyses le profil de B d’un coup d’œil rapide, pour prendre la température. B est avachi sur son tabouret de bar, le dos arrondi, comme un vieux sac à main au bord d'une table. Sa coupe de cheveux style minet-bobo-punk lui fait une crête roussâtre qui sent la défaite du peigne. Il mange des cacahuètes. Le comptoir devant lui est ruiné d’épluchures de cacahuètes. C'est le soir de Miss L., la nouvelle serveuse automatique, je commandes un verre.
Mister B – rumine ses cacahuètes.
Mister K – prends mon verre, rends le sourire 'client' au sourire 'clientèle' de la serveuse automatique en ajoutant un clin d’œil signifiant 'merci et gardons le strict minimum de rapports sociaux'.
Mister K – Et sinon, à part tout ça ?
Mister B – le regard aussi éveillé qu’un tapis de salle de bain. Ben rien.
Mister K – Ok... Et à part ça ?
Mister B – Rien, je m’emmerde.
Mister K – Je vois ça. Pourquoi ?
Mister B – Pour tout, pour rien.
Mister K – T’as fait quoi aujourd’hui ?
Mister B – Rien.
Mister K – Waow, ça bouge dur chez toi. Tu bosses pas en ce moment ?
Mister B – Non. enfourne mollement une grosse poignée de cacahuètes. Des pertes échouent sur le comptoir. 'Puis ça me gave de bosser là.
Mister K – Jettes un coup d’œil circulaire dans le pub. Pas foule. Un groupe de 3 attablés. C'est "super mercredi" ce soir. Pèses le pour et le compte de l’intérêt d’une discussion philosophique avec B. Intérêt super moyen. Regardes l’heure plaquée au dessus de l’entrée. Même pas l’heure pour activer le bouton 'bon samaritain' pour le cas B. Bois une gorgée.

Mister B – entre deux mastications shuintantes. Au fait K, T’as pas vu Maéva aujourd’hui ?
Mister K – Maéva ? C’est qui Maéva ?
Mister B – son œil recapte la lumière. Tu l’a connais pas ?
Mister K – ton agacé. Si je te demande c’est qui, c’est pour quoi ?
Mister B – me regarde, expression de nature morte sur la face. Je croyais que tu la connaissais moi.
Mister K – bois une autre gorgée. C’est qui ?
Mister B – plonge sa main dans le bocal à cacahuètes. Mon ex.
Mister K – dans ma tête : ouverture imminente du quart d’heure "ma vie est pourrie, je suis un gros nase". Ton laconique. Je savais même pas que t’étais avec une meuf en fait.
Mister B - J’étais avec elle depuis trois semaine. avale ses cacahuètes.
Mister K – notes l’emploi de la forme de l’imparfait du verbe « être » précédant 'avec elle'. Dans ma tête : « soirée loose avec dee-jay j’m’emmerde et toi avec ». C’est pour ça que t’es pas en forme ?
Mister B – P’tain j’te jure, ça craint, c’est la misère.
Mister K – Sourire. Cette phrase, il faudrait la breveter, la déposer comme marque et chaque fois qu’on s’en sert tu touches des tunes. En trois secondes, t’es plus riche que Bill Gates.

Mister K - pas besoin d’être profileur pour deviner qui a quitté qui, juste noter que le gars tente un suicide aux graines d’arachide. Elle t’a quittée quand ?
Mister B – Ben ce week-end. J’suis trop mal.
Mister K – vraiment pas d’humeur ce soir. Et alors ? Elle est partie, franchement, trois semaines que tu sortais avec, pas de quoi être mal. T’as juste l’air du gars qui s’emmerde pour moi. Non ?
Mister B – regard surpris. Pourquoi tu dis ça ?
Mister K – Pour rien. Mais si c’était grave ton histoire, tu serais pas là.
Mister B – Qu’est ce que t’en sais ?
Mister K – regard appuyé sur les yeux de B. Bois une longue gorgée et zappes. Pourquoi elle est partie ?
Mister B – Incompatibilité de caractère.
Mister K – connaissant d’avance la réponse. C’est elle qui t’a dis ça ?
Mister B – Ouais. En fait je suis un gros nase.
Mister K – sourire irrépressible, cruel et compatissant à la fois, effet samaritain qui ressort. C’est quand tu dis ça que t’es nase... T’inquiètes, on l’est tous... A un moment ou à l'autre.
Mister B – fronce les sourcils genre dubitatif. Tu l’as jamais vu Maèva ? Hein K ? J’suis passé ici avec elle plein de fois. Tu l’as jamais vue ?
Mister K - fais non de la tête en vidant mon verre.
Mister B - il me fait un gros sourire. Une bombe de chez bombe !
...
Mister K - Incompatibilité de caractère c'est ça ?
06 décembre 2007
Dark Temp-Oralité

F!@cked by The Psycrothic
Plus le temps, je n'ai plus le temps, me bouffe les tempes, depuis peu le cœur me ronge d’amour, les pulsations se font sporadiques et rouges, à pleurer de rire, limite comique. Quand t'as le cancer qui te songe quelle cadence tu sers ? Faut que je bouge, cosmique si possible.
J’ai besoin de calmer le jeu, j’aime jouer mais je n’ai plus de jetons, juste quelques rimes à placer pour tromper la mort qui me regarde droit dans les yeux. Des jets de flow sur les marches du casino. Et je préfère ça. Comme ça je reste pro. Même si je gerbe en impro dans le vide.
J’ai pas peur de toi, je te connais depuis que je suis né. Je sais, tu ne m’épargneras pas ma douce mais je resterais invincible comme tu restes invisible, toi, ma mort et toi, mon amour, vous avez le même regard qui m’emporte, au pire, le même sourire. Vous êtes faites pour m'entendre.
Aurais-je juste la force de graver ces lignes sur un temple d’Egypte ? Sais pas, en tout cas, emporte mes cendres et mes hiéroglyphes en Afrique ma fille, c’est là que je suis né et là que mes anciens sont enterrés. Fais-le que je repose en paix et files sans te retourner. Tu me verras dans tes souvenirs, une ombre sous ton soleil, t'inquiètes pour l'oseille.
Je suis le Jedi qui revient toujours, l’enfant qui chante encore, l’amant qui aime d'amour, un zeste de Dark Vador, un baiser sur tes tempes quand tu dors mais je n’ai plus le temps pour sécher tes larmes. Hardcore, je suis d'accord, mort sans prévenir, ressuscité sans que tu ais le temps de me pleurer alors rigole, il me reste trois millions de flow à dire et tu as trois jours pour me faire sourire.
Et toi ?
Comment ça va ce matin ma chérie ? J'aime beaucoup l'éclat de ton gloss.

Dark Temporalité - 12 - '07
Copyright Future Flavaz
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03 décembre 2007
Au Fil des Mots "Seeing Eye Dogs"

Would somebody please explain to me those signs that say,
"No animals
allowed except for Seeing Eye Dogs?"
Who is that sign for?
Is it for
the dog, or the blind person?
Jerry Seinfeld
American actor, writer and comedian



