Bryan Ferry
Slave to Love

Les années 80. Entre pop mièvre et attitude rock sex velours assumée. Bryan Ferry et sa Roxy Music c'est le survival du crooner. C'est un Sinatra qui s'est trompé d'époque en étant British pour parfaire le côté gentleman.  Mais Slave to Love c'est la certitude que l'adolescence même à trente ans produit des merveilles de sentiments sur une musique bleutée par l'électro naissante. Je vous encourage à écouter ou à ré-entendre le morceau dans sa pureté originale. Laissez vous faire. Bryan est un pro.

Traduction toute personnelle bien entendu. Mais fidèle quand même au propos.

bryan_ferry


Dis lui que je l’attendrais
A l’endroit habituel
Avec ceux qui sont usés et blasés

Il n’y a pas d’issues
Pour désirer une femme
Il faut savoir
Comment les forts deviennent faibles
Et les riches deviennent pauvres

Esclave de l’amour
Je suis un esclave de l’amour

Tu cours avec moi
Ne touche pas le sol
Nous sommes tout puissants
Sans chaînes et sans attaches

Le ciel est en feu
Un océan de flammes
Bien que ton univers change
Je resterais le même

Esclave de l’amour
Et je ne peux pas m’en défaire
Je suis un esclave de l’amour
Et je ne peux pas m’en défaire
Je suis un esclave de l’amour

L’orage éclate
Ou du moins on dirait
Nous sommes trop jeunes pour réfléchir
Trop vieux pour rêver
Voici le printemps qui vient
Ton visage contre le mien
Je peux entendre tes rires
Je peux voir ton sourire

Esclave de l’amour
Et je ne peux pas m’en défaire
Je suis un esclave de l’amour