2006 donc. A nous deux ma grande. En passant j’ai appris que l’année 2006 sera plus longue que les autres d’une seconde. Le genre d’info inutile. Mais comme la plupart des infos le sont je prends quand même je pourrais toujours la recaser dans mes discussions débiles avec moi-même.

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Martin Luther King Jr. et Malcom X

En tout cas, 2006 sera politique ou ne sera pas. Cette année je m’engage. I am back baby ! Je vais faire un bond de quatre ans en arrière quand je faisais de la politique sans m’en rendre vraiment compte. Cette année je reviens dans l’arène en connaissance de cause. J’ai l’expérience en plus et j’ai pris assez de recul pour pouvoir sauter jusque sur Jupiter et sans porter de chaussures de marques en plus. Marre d’entendre des conneries et d’en dire en retour sans agir directement. L’indirect ne suffit plus, faut mettre les mains dedans. Ce qui fait que je serais aussi mesuré que Martin Luther King et aussi intransigeant que Malcom X. S'il me fallait donner des modèles en politique les voici.

Cette année aussi, je termine le manuscrit que je traîne depuis cinq ans. Une histoire pour enfants. C’est l’un de mes rêves que de publier un jour pour les enfants. L’histoire de Patience. Patience, tiens toi bien, j’arrive !

Maintenant j’ai l’air de me faire des résolutions. Négatif. Je ne prends jamais de résolutions c’est ridicule et ça n’a pas de sens d’en faire à un moment précis de l’année.
D’ailleurs cette année, pour être tranquille, j’ai fais des mots fléchés le soir du réveillon. Le genre de truc qui énerve bien ceux qui font la danse des connards à deux tables de toi. Et j’avais pris la précaution de mettre ma montre à l’heure australienne, celle de Sydney pour être précis. Comme ça tout en étant en France, j’étais sur d’avoir 10 heures d’avance sur mes compatriotes déchaînés pour 2006. Quand les explosions de Bonnes années jaillirent autour de moi, dans la rue et partout dans le pays j’ai eu l’impression d’être d’une autre planète. Ce qui est le cas de toutes façons puisque le seul nouvel an que j’ai célébré récemment c’était le nouvel an chinois. Autant je reconnais à Noël le mérite de réunir les familles et je ne parle pas forcément de moi autant le nouvel an j’abdiques devant le concept. En plus on ne reçoit pas de cadeaux. C’est nase. Ce qui ne m’empêche pas de souhaiter sincèrement la bonne année aux autres quand même. Certains et c’est tant mieux y trouvent un sens. Alors pour ceux-là bonne année !

J’ai eu l’occasion de voir de bons vieux films. C’est le mérite des périodes de fêtes en France. On te passe tous les films qui traînent dans les tiroirs scabreux des chaînes de télé et ça c’est cool. Je trouve même que la seule période qui vaut le coup à la télé, c’est celle des fêtes de fin d’année. La plupart des animateurs d’émissions relous et minables sont en vacance. Sûrement quelque part au soleil à préparer des concepts encore plus foireux pour la rentrée. En tout cas j’ai eu le bonheur de revoir Mon Nom est Personne avec Henri Fonda et Terrence Hill.

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D’ailleurs il y a quelques films que je vais m’employer à chroniquer sur Shanghai Flow. Pour explorer un peu mes goûts côté septième art. Rien que pour contrecarrer les plans de domination mentale des critiques de cinéma bobos et de leurs cohortes d’intellos sapés H&M et Vuitton pour les accessoires. Ces talibans du film dépressif et intimiste où les dialogues sont tellements chuchotés qu'il faut les écouter au casque. Ma vision première du cinéma c’est plus Bud Spencer et Terence Hill, Louis de Funès et les films de Stephen Chow. Globalement dit c’est ça.

Et Globalement dit, bonne année à tous et à toute ma famille éparpillée aux quatre coins de l’univers !

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Pict by Greg Ercolano
Ne vous méprennez pas sur l'image
Je suis représenté par les chaussons ;-)